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Le réseau Essonne-Bénin vient d'être porté sur les fonts baptismaux...

Les structures essonniennes de solidarité internationale oeuvrant au Bénin viennent de se regrouper dans une fédération d’association régie par la loi de 1901 déclarée à la préfecture d’EVRY et dénommée Réseau Essonne Bénin.

L’association se propose de renforcer la coopération entre les structures de l’Essonne se consacrant à l’aide au développement au Bénin.

L’association a également pour but de représenter, promouvoir et défendre les intérêts communs de ses membres. Dans ce cadre, elle peut  être amenée à être  leur porte-parole officiel vis-à-vis des institutions et des organes extérieurs. A cette fin, les missions du réseau consistent notamment en :

-          l’information des membres sur toutes les initiatives et mesures affectant leur domaine d’intervention ;

-          l’organisation d’un échange de vues et d’expériences  ainsi que la coordination des positions des associations membres ;

-          la conduite d’un partenariat actif vis-à-vis des structures externes,

-          l’élaboration de prises de position relatives aux problèmes d’intérêt commun,

-          le soutien et la mise en œuvre de projets de développement.


Création d’un centre d’études et de documentation  dans la commune de Domé


Ce centre dispose d’un fonds documentaire de 4000 ouvrages (romans, culture générale, dictionnaires, manuels scolaires…) collecté en France et acheminé au Bénin.

Il abrite une classe d’encadrement d’élèves ouverte tous les soirs.

Ce centre a été inauguré en août 2006 et sa gestion confiée à une association locale composée d’enseignants et de parents d’élèves.

Un documentaliste ainsi que son assistant ont été récrutés.

 

 


Nous avons lu pour vous...

 

Pour l’Afrique, je plaide…

L’aide publique au développement ne laisse personne indifférente. Elle suscite non seulement des réactions controversées au sein de la communauté internationale, mais également une prise de conscience internationale de plus en plus vive et relayée par certains pays dont la France. La récente Conférence de Paris en est une illustration. C’est dans ce contexte qu’un  implacable plaidoyer pour un renouveau économique du continent africain est paru en format poche, aux Editions TEXTIMS,  pour permettre de décrypter les causes du sous-développement africain et proposer des voies et moyens originaux et pragmatiques résumés en 10 défis à mettre en œuvre pour sortir du marasme économique et politique dans lequel s’engouffre une partie du continent africain.

A ce titre, la parution de « Pour l’Afrique, je plaide » d’Azarias SEKKO devient un ouvrage incontournable qui élève le niveau de compréhension du lecteur en matière de compréhension des principaux défis soulevés par l’appropriation des concepts de développement.

L’auteur exprime sans réserve son engagement pour la réduction de la pauvreté en Afrique dans le cadre d’une dynamique axée sur la culture du développement.

A cet effet, l’intérêt du lecteur pour les réflexions portant sur la  prospective et le développement s’accroît au fil des différents thèmes abordés ; éducation, santé, accès des produits africains aux marchés étrangers, intégration régionale, NEPAD, privatisation, fiscalité, lutte contre la corruption, démocratie, environnement... Les opinions du lecteur sont actualisées grâce à la récence des informations et des statistiques fournies dans le livre.

L’auteur fait partie de ceux qui croient que la croissance à elle seule ne suffira pas à sortir les pays africains du sous-développement, mais un véritable partenariat Nord-sud s’impose. Il appelle à une augmentation de l’aide publique au développement dont les ressources additionnelles seront consacrées prioritairement aux secteurs de l’éducation et de la santé. Il rappelle aux pays occidentaux les engagements pris à la conférence de Doha dans le cadre de la mondialisation des échanges ; La responsabilité des gouvernants africains est également rappelée dans la crise que connaît le continent.

 Des propositions originales sont exposées dans le livre afin de favoriser d’une part une meilleure intégration des pays africains au sein de blocs régionaux en privilégiant l’approche transfrontalière, d’autre part pour redynamiser les économies nationales (via des politiques de privatisation et une meilleure mobilisation de la fiscalité interne dans un contexte de transition fiscale).  Des instruments éprouvés ailleurs contribuant à une lutte efficace contre la corruption sont également soumis au lecteur afin d’enrayer ce fléau qui gangrène les économies africaines.

La mise en œuvre des recommandations formulées dans ce livre est impérative afin de renouer avec le cycle vertueux indispensable du développement.

 


Le dossier du mois : Le micro-crédit : vecteur du développement économique local ....

Nous vous invitons à consulter les Cahiers du développement élaborés par nos experts.